juillet 22, 2015

Informations 2012

01.12.12

Les péricytes sont des cellules localisées au niveau de la lame basale de l’endothélium des capillaires qu’elles entourent par de longs prolongements circonférentiels et cytoplasmiques. Elles existent au niveau du cerveau et auraient la capacité à être transformées en neurones. Ce processus pourrait permettre de restaurer certaines lésions neurologiques.
Il n’y aurait pas que les cellules souches qui puissent se transformer en neurones.
Cause possible de la mort cellulaire dans la SLA : dans la mort des neurones moteurs, les mitochondries sont impliquées dans la SLA. Deux nouveaux gènes, vap-b (vesicle associated proteine) et senataxin, ont été récemment associés à des formes familiales de la SLA et d’amyotrophie spinale infantile. La protéine liée à VAP joue un rôle dans le fonctionnement de la synapse, son manque entraîne une mort cellulaire.MSP (proteine majeure de sperme) est impliquée dans la sclérose latérale amyotrophique et l’amyotrophie spinale, mais sa fonction dans le système nerveux n’est pas bien comprise. vMSPs sécrétées par les neurones agissent sur des récepteurs du muscle strié Ces récepteurs influencent l’emplacement et le fonctionnement des mitochondries dans la cellule, en contribuant à stabiliser le muscle.
Une nouvelle mutation génétique pourrait être en rapport avec la mort des neurones et des cellules musculaires, la protéine MSP agit sur des récepteurs musculaires et permet le bon fonctionnement des mitochondries, sa carence les perturbe.
Passer la barrière : une des grandes causes des échecs d’essais thérapeutique est la barrière hémato encéphalique, c’est-à-dire le passage du sang au cerveau, interdisant le passage de grosses molécules et donc de traitements potentiels. Des recherches sur les transporteurs trans. Membranaires sont à faire.

11.11.12

Biogen Idec annonce avoir conclu une collaboration de recherche avec des instituts universitaires et de recherche pour séquencer le génome de jusqu’à 1.000 patients atteints de sclérose latérale amyotrophique (SLA) en vue de mieux comprendre les causes génétiques profondes de cette maladie.
Conformément aux dispositions des accords, Biogen Idec financera le projet . Les chercheurs séquenceront le génome d’environ 500 patients atteints de SLA au cours des deux prochaines années, avec pour objectif final de séquencer 1.000 génomes de SLA en cinq ans. « L’initiative pourrait ouvrir la voie à la découverte de nouveaux traitements contre cette maladie neurodégénérative  », assure la société biotechnologique.
Résumé : l’analyse du génome de patients porteur de SLA sera fait afin d’en comprendre la génétique.
Angiogénine : protéine à rôle neuro protecteur. L’analyse des structures 3D de 11 versions mutantes de l’angiogénine a été faite pour déterminer quelles sont les mutations qui modifient la structure de la partie active de la molécule et perturbent son fonctionnement. Certaines mutations de la protéine empêchent le transport cellulaire de la protéine avec la production de granules de stress, système de défense naturel du neurone contre le stress causé par les niveaux d’oxygène faibles.

Résumé : découverte d’une protéine neuro protectrice dont certaines modifications lors de sa mutation perturberait son transport cellulaire.

01.10.2012

Suppléance nutritionnelle

La prise en charge de la SLA nécessite une coordination entre tous les intervenants. La surveillance de l’état nutritionnel du patient est importante car on connaît l’importance de celle-ci sur la survie des patients. Plusieurs éléments sont responsables du risque de dénutrition : le premier est en rapport avec l’atteinte bulbaire mais aussi la fatigue et le déficit moteur limite l’alimentation, l’état dépressif aussi et enfin un hyper métabolisme fréquent dans cette maladie, en particulier si il existe une insuffisance respiratoire.

La surveillance se fait sur la courbe de poids, l’index de masse corporelle (P/T2) qui doit être supérieur à 18. La durée du repas doit être inférieure à 45 minutes et les fausses routes surveillées.

En premier analyse avec les orthophonistes avec un travail sur la synchronisation de la déglutition. Un peu plus tard il faudra adapter l’alimentation en travaillant sur les textures, la limitation de la mastication, un augmentation du rapport en protéine.

Si le patient a perdu 5% de son poids ou 10% de sa masse grasse sur six mois il fautenvisager une alimentation « palliative ».

L’alimentation par sonde nasale est rapidement inconfortable. L’idéal est la pose d’une sonde de gastrostomie. La pose percutanée avec endoscopie ne peut être réalisée que si l’insuffisance respiratoire n’est pas importante. Dans le cas contraire la pose peut se faire par voie radiologique qui ne nécessite pas de sédation.

1.09.2012

Recherche : Avec l’aide de biopsies de peau de départ trois patients acteurs de SLA dans les années 50 et porteurs d’une malformation congénitale dans un gène codant pour la SLA , des cultures de cellules nerveuses motrices ont été faites
Ces cellules artificielles ont les mêmes caractéristiques que les neurones moteurs de nombreux patients atteints de SLA. Elle sont plus enclintes à mourir quand elles sont exposées à un stress qui induit des effets du vieillissement.
Il s’agit d’une base de travail permettant de nombreux essais thérapeutiques.

01.07.12

Technique de drainage bronchique au cours de la SLA

Les patients atteints de sclérose latérale amyotrophique sont exposés aux risques d’encombrement bronchique en raison de la faiblesse d’expectoration et des troubles de la déglutition avec fausses routes associées. La ventilation mécanique non invasive augmente le risque de survie des patients atteints de SLA mais l’encombrement bronchique est une des causes majeures d’infection respiratoire aiguë, susceptible d’entraîner des situations d’urgence qu’il faut anticiper. En effet un patient peut avoir déclaré à son médecin le refus d’une ventilation invasive.

Réflexe de toux normal : il comporte quatre temps : une inspiration, une fermeture de la glotte, une contraction musculaire thoracique et abdominale entraînant une surpression pleurale, un écartement des cordes vocales augmentant le débit. L’intégrité de ce système est essentielle et la déficience de ces trois groupes musculaires au cours de la SLA explique que ces patients soient exposés à l’encombrement bronchique.

Drainage : certains paramètres sont prédictifs de la nécessité du drainage bronchique : débit de pointe inférieur à 270 l/mn, une pression expiratoire inférieure à 45 cm d’eau et une pression gastrique à la tous inférieur à 50 cm d’eau.

Les techniques :
*L’aspiration oropharyngée à l’aide d’un cathéter (désagréable)
*Les techniques manuelles : postures, vibrations, aide à l’expiration accéléré
*Ventilation avec percussion à haute fréquence (appareil percussionnaire)
*Drainages bronchiques par pressions manuelles thoraciques externes : succession d’inspirations spontanées ou d’insufflations mécaniques non entrecoupées d’expiration. L’expiration de ce grand volume expiratoire va être favorisée par l’élasticité pulmonaire et thoracique, aidée par des pressions thoraciques manuelles. En cas de difficulté inspiratoire en particulier « glosso pharyngée », le patient peut être aidée par un insufflateur ou masque nasal en cas de préhension buccale faible.
* exsufflateur mécanique : succession d’insufflations et d’exsufflations brutales entraînant une toux, contre indiquée en cas de troubles bulbaires car risque de collapsus des voies aeriennes
* la fibroscopie bronchique avec aspiration.

15.06.12

Perte d’une protéine associée à un trouble mitochondrial pouvant être une cause de la SLA.
Un facteur de type hormonal, une protéine VAP (major sperme protéines) est impliquée dans la SLA (sclérose latérale amyotrophique) et dans l’atrophie musculaire spinale . Cette protéine joue un rôle sur la mobilité des spermatozoïdes et agit comme hormone sur les cellules germinales femelles, elle joue un rôle dans la production d’énergie dans le muscle squelettique en partie par la régulation de l’organisation de la mitochondrie (la source d’énergie des cellules) .
Récemment, des mutations de VAP humaine ont été observées dans la forme familiale de la SLA, mais le mécanisme reste un mystère .
Des travaux récents ont montré que des niveaux réduits de VAP peuvent être un défaut initial qui sous-tend le développement de la SLA. Une diminution des taux de la protéine a également montré une corrélation avec la progression de la maladie chez les souris SOD1 de SLA, et ont été observées dans les tissus post-mortem prélevés chez des personnes avec des SLA non génétiques. Pris dans leur ensemble, régulation des protéines VAPB (y compris la réglementation protéine MSP) peut jouer un rôle clé dans le processus pathologique de la SLA. Le blocage d’activation de cette protéine pourrait permettre une amélioration de la mobilité et réduire la dégénérescence des motoneurones.

01.06.12

Ventilation non invasive et alimentation par sonde gastrique par voie per cutanée
Il est souhaitable de définir les soins palliatifs ayant un impact en termes de survie et sur l’état fonctionnel. L’hypoventilation alvéolaire contribue probablement à la malnutrition (un facteur pronostique indépendant relatif à la survie). Les stratégies d’aide au fonctionnement des voies respiratoires et nutritionnelles sont connues pour améliorer la qualité de vie et peut-être la survie. Néanmoins l’impact réel sur le résultat nutritionnel et respiratoire doit être évalué pour orienter les stratégies.
Méthodes : L’impact de la ventilation non invasive (VNI) et de la nutrition par l’alimentation par gastrostomie percutanée a été étudiée respectivement sur les paramètres respiratoires (gaz du sang et des tests de fonction pulmonaire) et nutritionnel (poids, indice de masse corporelle et le pourcentage la perte de poids) ainsi que le résultat fonctionnel au cours de la maladie. Cette analyse a été réalisée chez les patients atteints de SLA . Tous les patients ont été suivis dans un centre SLA et les données ont été recueillies par observation dans une base de données pendant 24 mois de suivi
Résultats : Ces techniques ne modifient pas l’espérance de vie mais néanmoins, même les patients présentant un profil rapide de l’évolution bénéficient de manière plus efficace que d’autres, de ces techniques d’aide.
CONCLUSIONS : La VNI est un enjeu majeur des soins palliatifs, ce qui contribue peut-être en à l’amélioration de l’état nutritionnel. Un meilleur impact sur l’état fonctionnel est obtenu par la combinaison des soins palliatifs respiratoire et nutritionnel.

15.05.12

Rilutek
Tous les experts de la SLA ne sont pas d’accord sur l’efficacité relative du médicament. En fait, c’est le point de vue du verre à moitié plein ou à moitié vide. Le Riluzole est frustrant parce que ce n’est pas un médicament parfait et parce qu’il n’arrête pas la progression de la maladie. Mais, en résumé, la plupart des spécialistes le recommandent et sont donc dans le camp du verre à moitié plein. le Riluzole est peu toxique et efficace pour ralentir la progression de la maladie et doit être offert à tous les patients.
Plusieurs études établies ces dernières années indiquent que la survie offerte par le Riluzole pourrait en fait être plus importante. Il semblerait également que la prise du médicament dès le diagnostic est bénéfique. En plus de l’extension modeste de survie qu’offre le Riluzole, certaines personnes trouvent un meilleur confort de vie. 50% et 75% des patients atteints de SLA prennent du Riluzole.

01.05.12

Le syndrome de Kennedy ou amyotrophie bulbo spinale est une maladie génétique liée au chromosome X. La clinique est celle d’une atteinte du moto neurone comme dans la SLA mais aussi des troubles sensitifs et endocriniens. L’évolution est beaucoup plus lente.

IRM et SLA : il existe quelques anomalies possibles qui sont des hypersignaux situés sur le trajet du faisceau pyramidal en séquences T2 ou Flair. On peut retrouver aussi des images en diffusion. Mais ces signes sont inconstants et non spécifiques et ne peuvent apporter d’aide au diagnostic qui reste clinique et électromyographique.

Suivi clinique des patients souffrant de SLA

Une fois le diagnostic posé le patient doit pouvoir bénéficier d’une information compréhensible. Le site reconfortsla.com ayant ce but. Les informations sur la prise en charge médicale seront exposées.

La prise en charge peut être libérale avec médecin, kinési, orthophoniste ou dans le cadre dans un centre SLA . Mais une prise en charge mixte est possible avec souvent un « glissement » d’une prise en charge à l’autre.

La kinésithérapie est primordiale
– massage contre la douleur
– mobilisation active et passive des articulations
– lutte contre la spasticité et les rétractions
– apprentissage de la respiration abdomino-diaphragmatique
– verticalisation et travail sur la marche

Le plateau technique idéal
– médecin généraliste
– neurologue
– pneumologue
– infirmière
– kinésithérapeute
– orthophoniste
– ergothérapeute
– assistante sociale
– gastroentérologue
– service de soins à domicile
– association de patients
– diététicienne
Lors du suivi, il faudra rechercher les crampes, la fatigue, les déficits, les chutes, les troubles urinaires, une hypersalivation, un encombrement bronchique, un essoufflement, un état dépressif.

Des bilans réguliers d’évaluation doivent être faits : poids du patient, état nutritionnel, rétraction, trouble des fonctions supérieures, testing musculaire, bilan pulmonaire. Le maintient d’une activité est conseillé lorsqu’elle est possible.

La prise en charge respiratoire sera décidée avec accord du patient : oxygène, ventilation non invasive, parfois invasive. Importance de la prévention des surinfections pulmonaires.

Il sera parfois décidé la pose d’une sonde de gastrostomie si le patient présente des risques de fausses routes et des troubles de déglutition.

Le point capital sera d’être en avance sur les problèmes et pouvoir les anticiper en apportant toujours au patient une information claire

01 04 2012

Rapport entre sclérose en plaque et SLA : la fréquence des SEP dans les familles de patients porteurs de SLA et vice versa montre des fréquences nettement augmentées. Ceci confirme l’association de ces deux maladies : environnement et/ou génétique ?

Vitamines E : la prescription de cette vitamine est usuelle dans la SLA et a probablement une certaine efficacité qui doit encore être prouvée.

Acide urique : chez l’homme mais pas la femme des taux élevés d’acide urique sont corrélés avec une meilleure survie.

01 03 2012

SLA et Imagerie : classiquement l’imagerie n’apporte rien dans la SLA mais….

En premier l’IRM cérébrale et l’IRM médullaire éliminent des atteintes qui ne sont pas une SLA

En IRM conventionnelle, il n’existe pas d’anomalies soit sensibles soit spécifiques mais certaines anomalies sont décrites : atrophie corticale prédominant en frontal, hyposignal en T2 du cortex moteur, hypersignal de la substance blanche du faisceau cortico spinal dans certaines séquences. Ces anomalies potentielles n’ont pour l’instant apporté aucun renseignement concernant l’évolution et le stade la maladie.

L’IRM de diffusion permet elle d’obtenir une visualisation du faisceau moteur permettant de calculer son volume. Cette technique est prometteuse pour assurer un suivi en particulier lors d’études thérapeutiques

La Spectroscopie par IRM va évaluer le fonctionnement métabolique cortical plus que l’anatomie, utile aussi dans des études de traitement.

Le TEP et le SPECT sont des techniques d’imagerie nucléaire qui par des traceurs radioactifs peuvent étudier le débit sanguin et le métabolisme, mettant en évidence en cas de SLA une diminution de l’activité du cortex moteur, de la consommation de glucose en cas de SLA pouvant s’étendre aux lobes frontaux.

Ces techniques actuellement n’ont pas la fiabilité pour permettre un diagnostic mais doivent être intégrées aux protocoles thérapeutiques.

15 02 2012

Atteinte vasculaire : Une équipe américaine a montré que les souris SOD1-SLA partageaient toutes une même caractéristique, à savoir une rupture précoce de la barrière hémato méningée qui apparaît bien avant tout signe de dégénérescence des motoneurones et avant toute réponse inflammatoire . Cette rupture s’accompagne d’une diminution des taux de protéines de la paroi artérielle et se caractérise par des microhémorragies, une accumulation de molécules toxiques issues de l’hémoglobine et une hypoperfusion. Ces résultats suggèrent que des anomalies vasculaires sont un élément central dans la physiopathologie de la SOD1-SLA.
Résumé : des lésions vasculaires semblent pré exister avant toute dégénérescence des neurones dans la SLA.

Mort cellulaire : Il a été constaté chez les souris SOD1 des agrégats intra cytoplasmiques marqués par l’ubiquitine dans les motoneurones. Il s’agit de protéines malformées car la voie normale qui a pour rôle d’éliminer les protéines cellulaires mal repliées dite voie ERAD ne fonctionne pas. Cette absence de réponse au stress moléculaire active finalement la protéine kinase ASK1, inductrice d’apoptose
Résumé : la mort cellulaire est en rapport avec une mauvaise élimination de protéines mal formées

01 02 2012

Biologie : Il n’existe pas encore de critère biologique pour suivre l’évolution des SLA. Le niveau de N-acétylaspartate (NAA) est un marqueur biologique de l’intégrité fonctionnelle et de la vitalité des neurones. Chez les patients atteints de SLA, les chercheurs ont trouvé des niveaux élevés de NAA dans le sérum, qui pourraient être liés au nombre plus important de scissions du NAA dans la circulation sanguine suite à une libération plus importante de ce métabolite par les neurones endommagés. La corrélation entre le niveau de NAA dans le sérum et la propagation de la maladie indique qu’il pourrait s’agir d’un marqueur biologique utilisable pour la SLA.
Des fiches conseils à destination des patients
www.arsla-asso.com fiches conseils

15 01 2012

Ralentissement des symptômes de progression de la SLA
En mars 2011 nous avions parlé de l’étude visant à évaluer l’efficacité, l’innocuité et la pharmacocinétique du dexpramipexole chez les patients atteints de la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Ce produit agit en amélioration le fonctionnement des mitochondries.
En raison du caractère très variable de cette maladie, pour éviter des biais d’analyse, les patients ont été répartis en 4 groupes avec Placébo, 50 mg, 150 mg, 300 mg de Dexpramipexole. Après une première phase de traitement de 12 semaines, les patients ont été sous placébo 4 semaines puis répartis en deux groupes 50 et 300 mg pendant 24 semaines.
L’analyse de l’efficacité a montré l’absence d’action de la dose de 50 mg. L’effet protecteur était plus important dans le groupe 300 mg, dont les symptômes ont progressés d’environ 30% plus lentement que dans le groupe placebo. Bien que les résultats ne soient généralement pas statistiquement significatifs, la petite taille et de courte durée de l’étude l’expliquent.

01 01 2012

Protéines liant l’ARN présentant des liens étroits avec la SLA : Beaucoup de protéines liant l’ARN peuvent aussi contribuer à la maladie, certains fortement, d’autre faiblement. Un certain nombre de gènes sont associés à la SLA, comme SOD1, C9ORF72, TDP-43, le FUS . En utilisant un système de levure simple avec les propriétés fondamentales des protéines FUS et TDP-43 , comme avec la SLA humaine pour les neurones des patients, la protéine TDP-43 et le FUS forme des agrégats dans le cytoplasme des cellules de levure. En utilisant de la levure couplées à 133 protéines humaines, il a été montré que trente-huit de ces protéines (y compris le FUS et TDP-43) ont été toxiques dans le cytoplasme de la levure. Une protéine, connue sous le nom TAF15, TAF15 a montré une grande facilité à créer des agrégats. Des recherches sur des échantillons sanguins de patients atteints de SLA ont permis d’identifier des patients atteints de SLA sporadique, qui avait des mutations dans les protéines TAF. Ces protéines mutées comportent des séquences d’acides aminés qui pourraient être prédictives de qualités neurodégénératives de protéines mutantes.
Résumé : l’étude de cellules de levure a démontré la toxicité de certaines proteines en rapport avec certains gènes mutés. Certaines de ces mutations ont été retrouvées chez des patients présentant une SLA .